Du 5 au 2 octobre 2026, le préfet du département du Zou, Laurent Dhossou ZOMAÏ, a conduit sa tournée statutaire annuelle à travers les communes du territoire.
Entre écoute attentive des doléances, fermeté administrative et recherche de solutions concertées, le chef de l'exécutif départemental réaffirme son ambition : hisser le Zou au rang de département exemplaire.
Placée sous le signe de la proximité, du dialogue et de la reddition de comptes, la tournée statutaire 2026 du préfet Laurent ZOMAÏ aura tenu toutes ses promesses.
Conformément à l’article 281 du Code de l’administration territoriale, l’autorité préfectorale, accompagnée des directeurs départementaux et de ses collaborateurs, est allée au contact direct des élus communaux, des cadres administratifs et des populations.
Un diagnostic sans complaisance des réalités locales et des doléances
De commune en commune, la délégation préfectorale a pris la mesure des défis spécifiques auxquels font face les collectivités :
* Ouinhi et Zagnanado (5 octobre) : Pour le lancement de cette tournée, les échanges ont mis en lumière des attentes pressantes en matière de gestion foncière et de lotissement, d’accès à l'eau potable et à l'énergie, de sécurité, d'aménagement des voies et de coproduction de la sécurité. À Zagnanado, la gestion des inondations ainsi que les récurrents conflits transhumants entre agriculteurs et éleveurs ont figuré au cœur des débats.
* Zogbodomey et Agbangnizoun (6 octobre) : Tout en saluant les actions et investissements déjà réalisés par le Gouvernement, les maires et les citoyens ont exposé leurs difficultés quotidiennes et formulé des requêtes axées sur le développement des infrastructures locales et le renforcement des services sociaux de base.
* Abomey (7 octobre) : Dans la cité historique, bien que la commune affiche l'ambition de franchir la barre des 500 millions de francs CFA de ressources propres d'ici décembre 2026, des faiblesses notables ont été relevées, notamment en matière de salubrité publique, d’assiduité des conseillers communaux et de rythme de travail dans l'administration.
* Djidja et Bohicon (9 octobre) : Alors que Bohicon enregistre des performances remarquables en matière de mobilisation de ressources propres (passant de près de 499 millions à environ 700 millions de FCFA, avec le cap de 1 milliard en ligne de mire pour obtenir un statut particulier), la question du désordre autour des gares routières et de la reprise des chargements hors parcs est venue assombrir le tableau.
Des solutions concrètes, de la méthode et un appel au civisme
Face à ces constats, le préfet Laurent ZOMAÏ s’est illustré par une posture pragmatique et rassurante, sans jamais transiger avec l'exigence d'efficacité :
* Collaboration et écoute active : Prenant bonne note de chaque doléance, le préfet a insisté sur la synergie indispensable entre les autorités communales, les services déconcentrés de l’État et les citoyens pour apporter des réponses adaptées.
* Proximité culturelle et langage de vérité : À Abomey, en choisissant de s'adresser à l'assistance en langue Fon, l'autorité préfectorale a brisé les barrières pour délivrer un message de fermeté. Il a exigé des élus et agents de la rigueur, de la ponctualité, une assiduité exemplaire et un engagement total au service de l'intérêt général.
* Restauration de l'ordre public : Face au phénomène des gares routières sauvages à Bohicon, le préfet a annoncé des décisions imminentes et fermes pour recadrer les conducteurs et garantir l'ordre et la sécurité dans le transport.
* Cohésion et performance financière : L'autorité préfectorale a vivement encouragé les communes à moderniser leurs méthodes de collecte de recettes propres et à consolider le dialogue et la cohésion au sein des conseils communaux.
Laurent ZOMAÏ : L'incarnation de la rigueur et du leadership départemental
Au-delà de l'obligation légale, cette tournée statutaire 2026 aura révélé une fois de plus les qualités d’exception du préfet Laurent Dhossou ZOMAÏ. Par son charisme incontestable, sa rigueur managériale et sa détermination sans faille, Laurent ZOMAÏ s'impose comme un véritable moteur de transformation pour le Zou. En combinant un sens aigu de la discipline avec un écoute attentive des réalités de ses administrés, il insuffle une dynamique nouvelle au sein de l'administration locale. Son engagement ferme à corriger les dysfonctionnements et à promouvoir une gouvernance responsable positionne aujourd’hui le Zou comme un modèle de développement et un département exemplaire pour tout le Bénin.